La plateforme
Un seul socle, huit modules, une même vérité.
Des autorisations contractuelles à la preuve scellée, tout dérive des mêmes faits : ce que nous savons, ce que nous estimons, ce que nous ignorons.
Le socle
Cinq plans, dans cet ordre.
Wiinup est une plateforme web cyber souveraine, multi-tenant, défensive et gouvernée. Chaque plan s’appuie sur celui qui le précède : on ne peut pas agir sans dossier, ni construire un dossier sans détection, ni détecter sans données.
Le plan des données
Nommé
datadans notre documentation techniqueQue se passe-t-il, et depuis quand ?
Les journaux, alertes et flux arrivent depuis vos systèmes, sont normalisés dans un format commun et horodatés en temps universel. Une source qui se tait est signalée comme telle : le silence d’un capteur est une information, pas un vide.
- Format commun : la même question donne la même réponse, quelle que soit la source.
- Santé et retard de chaque source, visibles en permanence.
- Aucune donnée n’est envoyée hors de votre organisation.
Le plan de la détection
Nommé
detectiondans notre documentation techniqueQu’est-ce qui mérite qu’on s’y arrête ?
Des règles versionnées, testées et rejouées transforment le bruit en signaux. Une corrélation déterministe rassemble les signaux qui parlent du même événement, avec un score et une explication du score.
- Chaque règle passe par un mode observation avant d’être active.
- Le score de corrélation est calculé, et son explication est affichée à côté.
- Aucun modèle de langage n’intervient dans la détection.
Le plan du dossier
Nommé
casedans notre documentation techniqueQue savons-nous vraiment ?
Les signaux corrélés forment un incident : des faits datés, chacun rattaché à une preuve adressée par son empreinte, des hypothèses clairement identifiées comme telles, et des inconnues écrites noir sur blanc.
- Un fait sans preuve n’est pas un fait.
- Les hypothèses sont séparées des faits, et le disent.
- Chaque inconnue indique pourquoi elle compte et comment la lever.
Le plan de l’action
Nommé
actiondans notre documentation techniqueQue faisons-nous, et comment revenir en arrière ?
Une action est d’abord une proposition. Elle est confrontée au mandat et à une politique déterministe, simulée à blanc, approuvée par une personne qui n’en est pas l’auteur, exécutée avec une durée de vie, vérifiée, puis annulable.
- Cinq niveaux d’action : lecture, scan non destructif, réversible avec durée de vie, approbation humaine, interdit.
- Le moteur d’exécution n’accepte que des adaptateurs typés : ni interpréteur libre, ni commande générée.
- Le retour arrière est décrit avant l’exécution, pas après.
Le plan du contrôle
Nommé
controldans notre documentation techniqueQui a le droit, et qu’en reste-t-il comme trace ?
Les mandats définissent le périmètre autorisé, les rôles définissent qui peut quoi, et le journal d’audit chaîné garde la trace de chaque écriture. Le contrôle est appliqué côté serveur, jamais seulement dans l’interface.
- Un mandat signé, daté, avec ses exclusions et sa fenêtre d’intervention.
- Séparation des tâches : l’auteur d’une proposition ne l’approuve pas.
- Chaque écriture produit une ligne d’audit reliée à celle qui précède.
Une seule vérité
Les deux lectures viennent du même incident.
La lecture Direction et la lecture Technique ne sont pas deux bases de données. Ce sont deux projections calculées à partir des mêmes faits.
Quand une personne de la direction et une personne de l’équipe sécurité regardent le même incident, elles doivent voir la même réalité, exprimée dans deux langages. C’est le rôle de Dual-Lens : le basculement d’interface ne relance aucun calcul, ne réinterroge aucun modèle, ne modifie aucune donnée.
La conséquence est simple : une décision prise en réunion et une action menée en console reposent sur les mêmes preuves. Il n’y a pas de version « pour la direction » et de version « pour les techniciens ».